La progression ii-#iio-iii-vi ii-#iio-iii-vi
Le piano se charge au premier toucher. Résolue dans la tonalité de Do — chaque accord renvoie à son analyse complète.
Le rôle de chaque degré
Le prédominant par excellence — un accord mineur doux qui penche vers la dominante. C’est le premier pas du classique ii–V–I.
Un accord diminué de passage chromatique — un pont entre le ii et le iii, qui élève une voix intérieure d’un demi-ton pour relier deux degrés diatoniques sans poids fonctionnel propre.
La médiante — le degré diatonique le plus ambigu et le plus éthéré, à mi-chemin entre tonique et dominante. Elle partage des notes avec les deux et ne se décide jamais tout à fait — rêveuse.
Le relatif mineur — l’ombre méditative de la tonique. Il remplace souvent le I dans la cadence trompeuse, là où vous attendiez la maison et où c’est son versant triste qui arrive.

