ii–V–I étendu (avec vi) vi-ii-V-I
Le piano se charge au premier toucher. Résolue dans la tonalité de Do — chaque accord renvoie à son analyse complète.
Une cadence de jazz étendue qui place le relatif mineur (vi) en tête du noyau ii–V–I. Le vi ajouté allonge la descente par le cycle des quintes et approfondit l’appel vers la résolution finale sur la tonique.
Le rôle de chaque degré
Le relatif mineur — l’ombre méditative de la tonique. Il remplace souvent le I dans la cadence trompeuse, là où vous attendiez la maison et où c’est son versant triste qui arrive.
Le prédominant par excellence — un accord mineur doux qui penche vers la dominante. C’est le premier pas du classique ii–V–I.
Une tension qui tire vers la maison — l’accord qui « veut résoudre » sur le I ; il ferme ou ouvre les sections. La dominante, le moteur de la tonalité.
Vous vous y sentez chez vous — repos complet, le point d’où la pièce part et où elle revient. La tonique majeure, où tout se pose.

